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Bernard Sansaricq Posts

Un coup de maître contre le petit dictateur: Baby DOC Duvalier

L’avion qui a fait pleurer Baby Doc Duvalier:

Chapeau messieurs ! Je ne l’ai sût que par pur accident, quelques années après le coup. Emotions mitigées je l’avoue, parce que j’avais été utilisé. Mais encore une fois chapeau messieurs pour ce beau coup que je révèle pour la première fois.

Ils ont pour noms : Bill Johnson – Stan Myatt –and un certain Chuck qui fut à un certain moment agent de la FBI.

Bill Johnson un ami de longue date qui avait fourni le petit hydravion en Janvier 1982 lors de l’invasion de La Tortue: un « Grumman Widgeon amphibian seaplane » Le Grumman G-44 Widgeon est un petit hydravion de cinq personnes, bimoteur amphibie. Il a été construit par le corps des Marines des Etats-Unis, les Gardes-côtes des Etats-Unis et OA-14 – par l’armée de l’Air Corps des Forces aériennes des États-Unis), pendant l’invasion de La Tortue en Janvier 1982.

Grumman Widgeon G44

Ces trois compères, intelligents, toujours en quête d’affaires juteuses, imaginent un plan formidable après l’invasion de La Tortue pour faire des centaines de milliers de dollars avec Duvalier.

A cause de l’amitié que j’avais pour Bill Johnson, je me rendais souvent à son bureau à l’aéroport de Fort-Lauderdale et on continuait à planifier sans cesse la chute de Baby Doc Duvalier. Assez souvent Stan Myatt et Chuck étaient présents.

Un beau jour, Johnson m’appelle au téléphone et me dit qu’il avait une bonne affaire à me proposer et de venir voir ce qu’ils ont pour moi à l’aéroport de Fort Lauderdale. A mon arrivé je rencontre les trois compères qui m’emmènent sur la piste de l’aéroport où se trouvait un ancien bombardier qu’utilisait la U.S Navy, durant la seconde guerre mondiale. L’appareil vraiment était impressionnant et pourrait servir à intimider n’importe quel dictateur. Ce que je ne savais pas, c’est que ces trois « hommes d’affaires » avaient employé un photographe professionnel qui faisait un tas de photos alors que j’inspectais le bombardier.

L'avion qui a fait pleurer JCD

Je refusais temporairement la proposition de Johnson & Compagnie de me servir de l’avion pour un bombardement du Palais National en Haïti. J’étais en train de me battre avec la Justice américaine dans les tribunaux et je ne voulais en aucun cas aggravé la situation.

Pendant les deux prochaines semaines après ma visite à l’aéroport, il m’était impossible de rejoindre par téléphone aucun des trois hommes d’affaires… Pour moi, ils étaient en voyage d’affaires. EXACTEMENT ! mais je ne savais pas où et surtout qu’elle genre de voyage d’AFFAIRES ? J’aurais la surprise de ma vie, quelques années plus tard…et par pur accident.

Les trois rentrent en Haïti, vers mai/juin 1982 et grâce à certaines connections du nommé Chuck, ils arrangent une entrevue avec Jean Claude Duvalier. Avec les photos en main, ils font croire à Duvalier que j’étais en train de préparer un coup sensationnel avec le bombardier de la photo et que sans aucun doute je ferais sauter le Palais National ainsi que son ranch et qu’il (Duvalier) n’aurait aucune chance de s’en sortir vivant, car j’avais à ma disposition des bombes « blockbuster » de 500 livres qui pouvaient faire sauter toute la ville de Port-au-Prince. Les trois donnent l’assurance à Baby Doc, qu’ils étaient les seules à pouvoir bloquer ou stopper mon opération, moyennant une somme de $500,000.00 US. Pris de panique, surtout après l’affaire de mon avion avec les tracs en Octobre 1981, et l’invasion de Janvier 1982, Baby Doc Duvalier crache rapidement l’argent à ces messieurs, « pour me bloquer ». Un coup superbe de trois américains.

Jusqu’à ce jour, je suis en contact avec surtout Bill Johnson et Stan Myatt, ils m’ont tout raconté des années plus tard… Le coup était d’une telle ingéniosité et d’une telle audace, que je n’ai pu que rire de bon cœur de la peur qu’ils avaient causée au petit dictateur et nous sommes restés toujours de très bons amis.

Un appel par téléphone du Sénateur Art Austin de la 45ème Législature.

Le Sénateur Art Austin de la 45ème, après avoir lu le livre, m’explique qu’à la page 219,  en référence au changement du Bureau du Sénat de la République, suite à un prêt fait au Sénateur de la République, représentant le département du Nord: Rony Mondestin, ce prêt a été effectué avec le consentement de tous les membres du bureau du Sénat.

L’assemblée des Sénateurs n’avait jamais été mis au courant de ce prêt. Le Bureau à ce moment était composé de : Eudrice Raymond, Président – Guy Bauduy, Vice Président – Art Austin, Questeur – Jean Robert Martinez, Premier secrétaire – Robert Opont, deuxième secrétaire.  Le sénateur Wesner Emmanuel, fer de lance de Lavalas au sein du Sénat de la République venait de porter un coup mortel, par manque d’expérience, au camp Lavalas.

J’ai toujours gardé jusqu’à ce jour un profond respect pour le Sénateur Art Austin, malgré certaines petites différence d’idéologie. Nous sommes restés de bons amis, et son administration de la questure du Sénat fut l’une des meilleures, il gérait à ce moment près de un million de dollars de frais administratifs et l’audit réalisé après son départ de la Questure, ne révéla aucune anomalie. Malheureusement le nouveau bureau dirigé par le sénateur Déjean Bélizaire, n’a jamais publié les résultats de cet audit.  Le nouveau Questeur fut le sénateur Julio Larosilière.

Remerciements.

Bernard merci pour le livre  et une très belle dédicace . Pierre et moi nous faisons des commentaires depuis sa réception  tout en revivant les faits positifs , négatifs. Cela promet d’être très interessant. N’empêche que le cri du coeur se répête en plus d’une fois  » Ah!  Pauvre Haiti ». Félicitations et succèss dans la vente de ce bouquin dont  l’histoire en aura besoin … J’en aurai besoin de 4 autres pour commencer…

Michelle St Clair

Réflexions sur le livre du Capitaine Paul Barril et mes réactions.

Capitaine Paul Barril 3 Missions très spéciales:

19/02/2015

Le livre du Capitaine BARRIL : Missions très spéciales

Capitaine BARRIL : « Missions très spéciales »

 

Paul Barril, l’État ne connaît pas. Nous sommes le 5 octobre 1983, Max Gallo, porte-parole du gouvernement à cette époque, vient de nier l’existence de l’un des officiers de gendarmerie les plus prestigieux de ces dernières années. Un an s’est écoulé depuis la création par l’Élysée d’une cellule de lutte contre le terrorisme, confiée au commandant Christian Prouteau et à son adjoint le capitaine Paul Barril.

A 38 ans, après des dizaines d’actions prestigieuses au service de la France, Paul Barril connaît la disgrâce. Lâché par sa hiérarchie, livré aux soupçons de la presse, aux coups bas de certains policiers, harcelés par les convocations des juges d’instruction, il devient en quelques semaines la cible privilégiée des critiques adressées à l’organisation des services secrets français, la première victime importante de la guerre des polices.

 

On lui reproche indistinctement ses initiatives personnelles, son non-respect des règles de la procédure pénale dans quelques opérations secrètes exécutées à la demande de sa hiérarchie. On oublie aussitôt que « l’inconnu de la Présidence » a arrêté 113 personnes, participé à la reddition de 61 forcenés, neutralisé à mains nues 16 individus armés, libéré 500 otages, de l’Ambassade de France au Salvador, à la Somalie en passant par La Mecque dont il ne sera pas parlé ici.

 

Voici ce que le Capitaine Paul Barril écrit dans «  Missions très spéciales » a la page 158 sur l’affaire Bernard Sansaricq : « L’histoire est simple : la Novimo avait réussi à intoxiquer Bernard Sansaricq, opposant haïtien à la dictature de Duvalier. Sansaricq était en contact avec un responsable de la Novimo, Jean-Marie Bermond. Des relations de confiance s’étaient établies entre les deux hommes, grâce à un cousin de l’opposant haïtien installé en Allemagne de l’Ouest. Jean-Marie Bermond faisait croire à l’animateur du Parti populaire national haïtien (PPNH) que la Novimo pouvait l’aider dans son combat, devenir en quelque sorte son porte-parole en Europe, en France particulièrement. C’était faux, bien sûr. Cette société ne poursuivait qu’un but : en cas

de coup d’État réussi, obtenir le contrôle des casinos et des lieux de plaisir. Ces mythomanes

de la Novimo rêvaient de faire de Haïti un Havane de la fin des années 50…

 La Novimo a causé un tort irréparable à Bernard Sansaricq, quand les policiers ont trouvé

dans le fameux coffre de la banque des lettres de remerciements montrant que l’opposant avait

entretenu des liens avec l’Elysée et le Parti socialiste. La Novimo avait persuadé Sansaricq d’utiliser ses locaux comme boîte aux lettres. Avant d’envoyer son courrier, les associés le photocopiaient. Les policiers de la DST ont saisi ces documents et se sont empressés de les faire parvenir à la presse.

 

Des trois lettres de remerciements de Sansaricq, l’une est adressée à François Mitterrand, une

autre à Régis Debray, la troisième à moi-même. Ces lettres, dans lesquelles Sansaricq nous

remercie après avoir été reçu à l’Elysée, ont été publiées dans plusieurs magazines.

 

Ma hiérarchie m’avait demandé de protéger Bernard Sansaricq à chacune de ses venues en

France. Je l’ai accompagné moi-même au siège du PS, rue de Solferino, à plusieurs reprises,

ainsi qu’à l’Elysée. Bernard Sansaricq m’avait également demandé de lui donner mon avis sur

un projet de coup d’Etat à Port-au-Prince. Il y a quelques années, il avait déjà fait une

tentative, qui avait échoué dans un bain de sang, à l’île de la Tortue. Nous avions sympathisé,

Sansaricq et moi, et il m’avait fait membre d’honneur des Forces armées de libération

nationale (FALN), cette structure militaire créée dans la perspective d’un renversement du

dictateur Duvalier par la force des armes. J’ai bénévolement servi de conseiller technique.

 

Aujourd’hui, Sansaricq est plutôt en froid avec les autorités françaises. Pourtant il compte de

nombreux amis parmi les socialistes, ce qui est parfaitement compatible avec la lutte qu’il

mène. La publicité faite par la DST autour de ses séjours en France et de sa visite à l’Elysée l’a

mis dans une position extrêmement délicate.

 

Le 3 mai 1984, une grande partie des commandos fidèles à Sansaricq ont été arrêtés à l’entraînement dans l’île des Antilles françaises de Saint-Martin. Sansaricq a échappé de justesse au coup de filet. La police de l’air et des frontières de Saint-Martin est commandée par Gilles Kaehlin, un ancien inspecteur des Renseignements généraux, récupéré par le cabinet de François de Grossouvre au lendemain de mai 1981. François de Grossouvre est l’un des hommes qui tentent de tirer les ficelles pour tout ce qui est services spéciaux au sein du gouvernement. Mais les arrestations dans l’île Saint-Martin ont été opérées par les gendarmes, à l’insu de la police ! »

 Capitaine Paul Barril 4  Capitaine Paul Barril 5 Capitaine Paul Barril

Ma réponse au Capitaine Paul Barril, pour qui je garde malgré tout, une affection toute spéciale pour tous ses efforts pour essayer de nous aider avant et surtout lorsque le scandale a éclaté en France dans la presse après la découverte du dossier Haïti dans les coffres forts de la Novimo :

  • C’est bien la Capitaine Paul Barril qui m’avait demandé d’utiliser les services de la Novimo pour toutes les correspondances qui le concernaient.
  • Les réunions avec des membres du gouvernement Français de Mitterrand à Saint Martin, en France, à Genève (2 fois) étaient avec des membres du gouvernement du Président Français François Mitterrand. Presque toutes ces réunions avaient été programmées par le secrétaire privé du Président Mitterrand : Mr. Guy Penne. Aucun des membres de la Novimo, n’assistaient à ces réunions. (A l’exception de la réunion avec Régis Debray, qui fut organisé par le capitaine Paul Barril lui-même.)
  • Mr Guy Penne Mr. Guy Penne
  • Ma sécurité, à chaque voyage a Paris, était assurée par des super-gendarmes du G.I.G.N. dépêchés par le capitaine Barril lui-même. Lors du fameux déjeuner avec de nombreux chefs de Police de Paris, avait été organisé par le capitaine Barril. Aucun des membres de la Novimo n’étaient présents.
  • Notre entraineur au camp militaire de St. Martin, avait été envoyé par le capitaine Barril et appartenait au G.I.G.N (Groupe d’Intervention Gendarmerie Nationale)
  • Les deux membres du G.I.G.N qui sont venus me visiter au Costa Rica (Patrick & Michel) avaient aussi été envoyés par le Capitaine Barril et leurs frais de voyage payé par l’Elysée. Ils ont passé près de deux semaines chez moi, pour préparer le coup et le rassemblement a St. Martin.
  • Après l’arrestation des commandos à St. Martin le 4 Mai 1984 par les gendarmes de Marigot, l’envoyé spécial qui est venu vérifier les documents saisis dans mon attaché-case, fut envoyé par l’Elysée afin de faire disparaitre tous les documents compromettants qui pourraient me lier à l’Elysée ou le gouvernement de Mitterrand. L’attaché-case m’a été retourné vide, par le chef de la Police de St. Martin Mr. Claude Picard et Mr. Jean Jacques Thiriet.
  • Les réunions à Paris et Genève qui devaient suivre l’arrestation de mes commandos à St. Martin, furent organisées par le capitaine Barril et l’Elysée. La Novimo n’existait plus à ce moment.
  • Mon cousin mentionné par Barril: Robert Blanchet, fut appréhendé dans une boite de nuit à Paris, par les hommes du G.I.G.N, alors qu’il parlait de son cousin Bernard Sansaricq et de l’invasion de l’Ile de La Tortue, conduit immédiatement au Quartier Général du G.I.G.N. ou il est questionné par le capitaine Barril, il reçoit de Barril des instructions à me donner en privé, mis dans un avion Concorde à destination des Etats-Unis. Robert ne savait même pas qu’à ce moment je me trouvais au Mexique, en consultation avec l’ex- président de ce pays : Luis Echevarria Alvarez. (page 113 -122-123 Le Parcours d’un Combattant)
  • La NOVIMO n’était rien d’autre qu’une boite postale, qui servait au Capitaine Barril comme un tas de services d’intelligence de par le monde, se servent de différentes manières de maintenir le contact avec des gens ou leaders qui les intéressent.
  • Il va s’en dire que le Capitaine Paul Barril, qui fut arrêté en plus d’une fois, alors qu’il n’était qu’en service commandé, commence à prendre de l’âge, malade, ayant des difficultés d’élocution, mérite bien mieux que le sort que lui réserve la justice Française. Barril veut se couvrir en essayant de blâmer la Novimo, mais je dois la vérité au public Français et du monde entier. Tout récemment je recevais cette petite note (30 Juin 2014) d’une amie commune en France : «   Paul a été arrêté ce matin à son domicile à Antibes, il y a eu négociations avec le commando car il voulait se suicider! A Bientôt, je te tiens au courant. » Paul Barril malgré nos différents demeure un homme ayant beaucoup de classe. La dernière fois que je l’ai vu a Miami, au début des années 2000, il était accompagné de sa femme Sylvianne et était descendu au Delano, un hôtel luxueux de Miami Beach. Pendant deux jours entiers nous avons revisité les événements de 1983/84. Il n’a jamais mentionné Novimo. Il m’a même donné certains documents importants appartenant à la présidence qu’il m’a demandé de ne pas divulguer.

Il va s’en dire que les prédictions de Carlos Diaz étaient valables. (Page 137 Le Parcours d’un Combattant.

 

 

De Eric Dubois-Millot

De Eric Dubois-Millot . (Citoyen Français, résidant a St. Martin) (un fidèle lecteur, qui m’a beaucoup aidé a avoir certaines informations sur Bernard Pichon, Capitaine Paul Barril, etc… ) Merci Eric !

 

Bonjour Bernard,

 

Grand merci de m’en avoir informé. Tu n’as donc pas lâché l’affaire.

Pour ma part, je n’ai toujours pas réussi à retrouver la trace du journaliste qui s’était exprimé dans le journal « Minute ». (Bernard Trencavel)

 

En effet, internet n’a que très peu de mémoire de son « pseudo », les archives du journal datant d’avant sont rachat me sont introuvables et ce « pseudo » ne réveille pas la mémoire des quelques personnes qui ont travaillé au journal de cette époque. 

 

Le site internet de la Bibliothèque Nationale de Paris est tout aussi peu loquace, et il me faudrait pouvoir y camper afin d’en creuser les archives, mais je ne passe par cette capitale qu’en coup de vent une fois par an, au mieux.

 

Ton message me stimule, alors je vais essayer d’en reparler avec « Alain Fléming » (le pilote), s’il est d’humeur, car l’âge avançant il s’est beaucoup aigri et est fâché contre la terre entière. Il me tarde de lire ton nouveau livre.

 

A propos d’un tout autre sujet, tu sais peut-être qu’en partie française de Saint-Martin, suite à la vague d’immigration des années 1980 à 2000, les personnes d’origine haïtienne (3 générations) représentent à ce jour environ 60% de la population locale estimée autour de 35.000 résidents !

 

Les St-Martinois radicaux qui se disent « de souche » font la gueule et lâchent régulièrement des petites phrases et des emportements xénophobes, en les accusant d’être responsables de tous les problèmes économiques & sociaux de l’île. Le jour où une personne d’origine haïtienne osera se présenter en tête de liste à une élection, ça va être chaud, car les probabilités seront en sa faveur. 

Depuis que la commune a été statutairement transformée en C.O.M, les citoyens locaux élisent un « Président » local et un « Député » qui siège à Paris.  notre « Sénateur » qui siège aussi à Paris, est élu par la vingtaine de membres du Conseil de la Communauté.   

  

Pour ma part, dès les années 80 j’ai bénévolement ouvert et animé des clubs d’activité (randos & jeux de piste, éveil aux sciences de la nature, sport de plein air, petite spéléo, programmation en Basic, etc.) pour des jeunes de 7 à 14 ans de toutes origines dont les économiquement défavorisés. 

 

… Heureuse surprise il y a 2 semaines, un de ces jeunes haïtiens qui avait 11 ans en 1988 et dont je n’avais plus de nouvelles depuis 20 ans, me téléphone en me disant qu’il est de passage sur l’île. Il veut me voir afin de me « remercier » du déclic que cela lui a donné dans sa vie, voulant aussi me présenter sa femme autrichienne et ses 2 enfants. Aujourd’hui il est ingénieur avec un doctorat en électronique et travaille en Autriche pour une usine de production de microprocesseurs ultra spécialisés. Cette ascension sociale est à ajouter à celles de 2 autres anciens de mon « club informatique » qui ont persévéré dans cette voie technique, bien qu’à un niveau plus modeste.

Les Témoignages Commencent à Arriver:

De Teddy Thomas : Je viens de recevoir l’ouvrage. Connaissant déjà le contenu, je l’ai jusqu’ici rapidement feuilleté et découvert l’excellente présentation. Le texte, bien qu’étoffé, est suffisamment aéré et invite à la lecture, les abondantes illustrations enrichissent le dossier, et je suis content que tu aies pu faire de la place à ces nombreuses photos et pièces justificatives.

Je suis aussi touché de la très généreuse note de remerciement que tu m’as adressée, et je t’en remercie à mon tour. Je te souhaite beaucoup de succès et suis d’ores et déjà certain que ton témoignage de combattant et de parlementaire produira l’impact qu’il mérite.